Traitement de la dépendance à la cocaïne || Vip Vorobjev
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Précisions sur la cocaïne

La cocaïne est différente des autres drogues car elle ne créé pas de dépendance physique. Elle ne provoque pas non plus de crise d’abstinence comme l’héroïne.

La cocaïne donne une fausse sensation de puissance, la personne sent une force physique, intellectuelle et elle a plus d’assurance. Lorsqu’elle est sous l’effet de la cocaïne, la personne boit plus d’alcool et cela lui procure une fausse sensation de puissance sexuelle.  Pour cette raison, beaucoup d’hommes ne voient rien de mal à prendre quelques lignes lors des sorties avec les amis. Cependant, le problème se pose lorsque la consommation occasionnelle se transforme en une dépendance pérenne à la cocaïne qui provoque l’impuissance.

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La dépendance à la cocaïne et les symptômes

Dès le premier contact avec la cocaïne, l’organisme subit des changements tels que l’augmentation de la tolérance et une modification de la réactivité.

La cocaïne a un effet court et, une fois essayée, le désir est intense de rester sous son influence le plus longtemps possible.

Cependant, chaque dose ultérieure réduit l’intensité et la durée de cette substance. La personne commence à perdre le contrôle de ses actes, à dépenser beaucoup d’argent et se met au bord de la dévastation physique et mentale. À la fin du binge (l’euphorie enivrante), la personne sent que la descente arrive et que survient le crash, l’état de la gueule de bois de la cocaïne. A ce moment là, le corps et l’esprit ont besoin de repos, mais l’équilibre interne étant perturbé, la personne n’arrive pas à s’endormir.

 Cela cause beaucoup de fatigue psychophysique, de nervosité et une perte de la concentration. Ces symptômes sont associés à une sensation de danger, de menace, d’horreur et d’appréhension que quelque chose de mal va arriver.

Dans les phases ultérieures naissent des idées insensées de persécution. Les personnes deviennent paranoïaques sans raison, contrôlent les moindres recoins de leur chambre, guettent par la fenêtre la rue, car ils pensent que la police viendra les arrêter, verrouillent les portes et recherchent des caméras et des microphones pour s’assurer qu’ils ne sont pas sur écoute.

Une fois la période de paranoïa passée, survient la dépression, l’apathie et le sentiment d’indifférence. La nourriture perd le goût et passer du temps avec les amis devient une obligation inutile, la productivité au travail se perd, de même que l’intérêt pour les loisirs, car il n’y a ni du désir ni de l’énergie pour de telles activités.

La cocaïne devient la seule chose qui puisse apporter de la joie à la personne, et elle est la seule qui puisse motiver la personne à sortir de nouveau avec ses amis et à passer une excellente nuit marquée par la consommation de la cocaïne. Malheureusement, 2-3 jours après la gueule de bois, cela devient beaucoup plus difficile qu’auparavant.

Le cycle de la cocaïne

Un cycle typique de la cocaïne ressemble à ceci : 1 à 2 jours d’utilisation intensive, puis un crash, suivi de 3 à 4 jours de convalescence au cours desquels surviennent le manque, la dépression et la réutilisation de la cocaïne. Plus le temps passe, plus les conséquences de ces cycles deviennent destructives et entraînent des problèmes médicaux, sociaux et financiers, et les symptômes tels que la paranoïa, l’insomnie et la nervosité deviennent permanents.

Périodiquement, des attaques de panique et une sensation désagréable dans l’estomac se produisent, alors que des tremblements des mains et le nez bouché sont constamment présents.

À la fin, la personne comprend qu’elle ne peut pas vivre normalement à cause de l’usage de cocaïne, mais toutes les tentatives d’arrêt sont suivies d’un échec et entraînent une rechute.

Quelques faits sur la cocaïne

– Docteur Freud, a soigné son ami dépendant à la morphine, avec de la cocaïne, mais le résultat du traitement a été dévastateur. L’homme est devenu accro à la cocaïne, il est devenu fou et s’est suicidé en se tirant une balle.

– La cocaïne qui est vendue en Europe ne contient que 15-20% de cocaïne pure. Les autres composants sont l’amphétamine, le méfédron, la lidocaïne, la strychnine et l’éphédrine, parfois même de la poudre de lampes fluorescentes au mercure.

– Pour abandonner la cocaïne, certaines personnes suggèrent de passer à la marijuana, à l’alcool, aux benzodiazépines et à d’autres sédatifs. Apparemment, le passage à ces substances apaiserait l’anxiété et permettrait aux gens de dormir et de récupérer, mais que le “meilleur” remède pour cela serait l’héroïne. Malheureusement, il y a toujours des gens qui vont la proposer “avec un rabais.” Beaucoup de nos patients sont devenus dépendants de l’héroïne de cette façon.

Les conséquences de la cocaïne sur la santé

La consommation continue et fréquente de cocaïne provoque très souvent des états très désagréables, tels que nervosité, irritabilité, sautes d’humeur, insomnie, paranoïa et idées délirantes de persécution, d’hallucinations et de distorsion de l’audition. Les complications médicales importantes sont associées à la consommation de la cocaïne. Les plus fréquentes sont : les problèmes cardiovasculaires tels que l’arythmie et la crise cardiaque ; les problèmes respiratoires tels que douleurs thoraciques et insuffisance respiratoire ; les problèmes neurologiques tels que les accidents vasculaires cérébraux et les maux de tête ; les problèmes gastriques tels que douleurs abdominales et nausées. En plus de ces troubles, après une consommation prolongée de la cocaïne, surviennent également : les troubles du comportement, augmentation de l’impulsion de mouvement et de la parole, hypersensibilité au bruit, états confus et fatigue intellectuelle rapide, impuissance.

La consommation de la cocaïne est associée à diverses maladies cardiaques. On a constaté que la cocaïne provoquait de graves troubles du rythme cardiaque, une respiration accélérée, de l’hypertension et de la fièvre. Les symptômes physiques comprennent : douleurs thoraciques, nausées, vision trouble, fièvre, crampes et coma. Les consommateurs de cocaïne prennent souvent cette drogue avec d’autres substances psychoactives afin de réduire son effet stimulant ou d’atténuer les effets calmants d’autres substances psychoactives. Parmi toutes les associations, l’alcool est le plus couramment utilisé avec la cocaïne. Cela peut être extrêmement dangereux, en particulier en cas de conduite. Étant donné que les deux substances peuvent nuire à la vigilance, à la capacité de raisonnement et influencer le temps de réaction, elles constituent une association très dangereuse. La cocaïne est souvent utilisée en même temps que l’héroïne (speedball), pour que l’héroïne réduise dans une certaine mesure les pics désagréables de la cocaïne. Le speedball est extrêmement dangereux car il peut facilement entraîner un arrêt cardiaque ou respiratoire.

Les différents modes d’usage de la cocaïne peuvent provoquer différentes conséquences. Si la cocaïne est inhalée (sniffée) elle peut entraîner une perte de l’odorat, des saignements nasaux, des difficultés à avaler, l’enrouement, une irritation des muqueuses nasales qui peut se transformer en une inflammation chronique, des écoulements nasaux. La prise orale de la cocaïne peut provoquer une gangrène intestinale sévère accompagnée d’une réduction du flux sanguin.

Les utilisateurs de la cocaïne par voie intraveineuse peuvent avoir des réactions allergiques, soit à la drogue elle-même, soit aux substances avec lesquelles celle-ci est coupée, pouvant dans certains cas entraîner la mort. La cocaïne réduit le besoin de nourriture et de nombreux consommateurs chroniques de cocaïne perdent l’appétit, ce qui entraîne une importante perte de poids.

Des recherches ont montré qu’il est dangereux de mélanger la cocaïne et alcool. La prise concomitante de ces deux substances conduit à la synthèse du cocaéthylène. Les effets du cocaéthylène durent plus longtemps et sont plus toxiques que ceux de ces deux substances prises séparément. Il est important de noter que le mélange de cocaïne et d’alcool est la combinaison la plus commune qui entraîne la mort.

La crise du manque de la cocaïne

Le processus d’adaptation du corps à la cocaïne est assez rapide et une courte période suffit pour s’y habituer. Lorsque cela se produit, il est très difficile de cesser de l’utiliser. Lors de l’arrêt de la consommation de cocaïne ou de la réduction de la dose, de nombreux symptômes, tant physiques que mentaux, se manifestent.

La consommation de la cocaïne provoque un fort sentiment d’euphorie, et des réactions comme le bonheur instantané et la joie sont fréquents. Cependant, lorsqu’elle est interrompue, le corps subit un choc douloureux (crash) et un besoin irrésistible de drogue.

Les effets et les symptômes les plus courants de la dépendance à la cocaïne sont l’irritabilité, une forte anxiété, la paranoïa, l’hypertension artérielle, la fatigue, l’agitation, de graves problèmes cardiaques et la mort. La cocaïne modifie non seulement les réactions physiques, elle modifie également l’état psychique du toxicomane. Lorsque survient la crise de manque, que l’euphorie et le flux constant de neurotransmetteurs “du bonheur” se dissipent, apparaît le sentiment de confusion, d’impuissance et l’état dépressif.  De nombreuses personnes ont des idées suicidaires et le risque de tentatives de suicide est élevé pendant cette période.

Il est donc crucial que durant cette étape, le toxicomane soit sous contrôle. La crise de l’abstinence de la cocaïne ne provoque pas de symptômes aussi visibles que l’héroïne, et n’entraîne pas de vomissements ni de tremblements. Cependant cela reste encore très difficile de faire face à une crise de manque sans l’assistance de professionnels de la santé. Les appels des services d’urgence sont très fréquents lors de la dépendance à la cocaïne.

Le traitement de la dépendance à la cocaïne dans la clinique VIP Vorobjev

En ce qui concerne la dépendance à la cocaïne, la clinique VIP Vorobjev propose plusieurs traitements ou thérapies :

La restauration biochimique est un aspect déterminant du traitement de la dépendance à la cocaïne. Nous avons affaire à des anomalies biochimiques et neurochimiques et à des déséquilibres dans le cerveau et dans l’organisme, qui sont la conséquence de l’utilisation de la cocaïne. Outre la psychothérapie et la pharmacologie, le traitement de nos patients comprend un régime alimentaire spécial, qui est mis en place après des tests de laboratoire approfondis. Les compléments alimentaires peuvent comprendre des vitamines, des minéraux, des acides aminés et d’autres suppléments qui restaurent l’équilibre biochimique du corps.

À la clinique VIP Vorobjev, nous essayons d’encourager les membres de la famille proche à se joindre au programme familial pendant le traitement.

La lutte contre la dépendance d’un membre de la famille affecte toujours le reste de la famille, et l’engagement de celle-ci est un facteur clé du succès d’un rétablissement à long terme.

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À la clinique VIP Vorobjev, lorsqu’il s’agit de la dépendance à la cocaïne, nous sommes particulièrement attentifs à introduire nos patients dans un programme complet de prévention des rechutes. Ceci est important car le principal défi dans le traitement de la dépendance à la cocaïne ne consiste pas seulement à en arrêter la consommation, mais également à reprendre des activités quotidiennes normales après la réussite du programme de rééducation de la dépendance à la cocaïne.

Le témoignage de notre patient qui a suivit un traitement de désaccoutumance à la cocaïne

Traitement de la dépendance à la cocaïne – Les étapes

Le traitement commence par un diagnostic (tests sanguins, tests psychologiques permettant de déterminer le degré de désir de consommer des stupéfiants, l’existence d’une dépression, de nervosité).

La partie principale de notre traitement consiste en des procédures qui éliminent la dépendance psychique. À ce stade, des méthodes de correction pharmacologique, de traitement par l’information et par des appareils de physiothérapie sont utilisés (stimulation audio-visuelle, traitement NET, laser).

Des mesures sont prises pour améliorer l’immunité et régénérer les cellules du corps. Habituellement, pendant le traitement hospitalier, nous stabilisons l’état psychique du patient (élimination du désir de narcotiques, de la nervosité, de la dépression, amélioration du sommeil, de l’appétit). Y sont également prévus : la psychothérapie de groupe, la méditation, l’éducation, le yoga, les massages, des balades, des exercices physiques, les exercices dans la salle de sport.

Après la sortie de l’hôpital, la phase de traitement ambulatoire dure un an. Le patient prend les médicaments prescrits à la sortie et observe toutes les règles du traitement ambulatoire. Il vient chaque mois à un contrôle régulier. En cas de changement d’état, de dépression ou d’émergence d’un désir de prendre des stupéfiants, le patient en informe immédiatement l’hôpital afin d’avoir des recommandations supplémentaires. Dans notre clinique, ce traitement est pratiqué pendant une longue période et en cas de bonne coopération du patient et de sa famille, il donne d’excellents résultats (nous le voyons dans les enquêtes de contrôle que le patient et ses parents remplissent).

1. Le diagnostic –la première et très importante étape du traitement. Le diagnostic consiste essentiellement à évaluer l’état physique et psychique du patient. Pour l’évaluation de l’état physique du patient, un examen standard comprend :

• analyse d’urine
• test de dépistage des hépatites B et C, et du VIH
• analyse générale du sang
• test sanguin biochimique
• ECG
• examen par le médecin interniste

Pour évaluer l’état psychique du patient, un examen de diagnostic standard implique le psychodiagnostic (tests psychologiques déterminant le degré de dépendance, le degré des conséquences de la prise de la cocaïne sur la santé mentale, l’existence de signes de troubles mentaux, de dépression, le degré de motivation à la guérison, l’autocritique et préservation des mécanismes de la volonté).

Après le diagnostic, une équipe de médecins examine les résultats afin d’élaborer une stratégie et un plan de traitement. Si le diagnostic révèle des écarts significatifs dans les tests, la présence d’un facteur de risque ou si le patient présente une maladie associée chronique, des examens supplémentaires sont organisés selon les besoins et des traitements sont prescrits pour la ou les maladies associées.

En fonction du problème, des examens supplémentaires peuvent être proposés : IRM, EEG, échographie, radiographie, endoscopie, analyse de la concentration de drogues et de médicaments, les consultations chez le cardiologue, neurologue, endocrinologue, infectiologue, etc. Les examens supplémentaires mentionnés ne sont pas inclus dans le prix de ce traitement et sont payés en sus.

2. Le début du traitement – La prochaine étape est le début du traitement lui-même, qui implique l’administration de perfusions et un traitement par l’appareil Neuro Jet. Les perfusions contiennent des multivitamines, des minéraux ainsi qu’un complexe d’acides aminés. Un tel complexe améliore le métabolisme et l’appétit. Le patient retrouve ainsi la force pour poursuivre le traitement, car les traitements dans notre cliniques sont intenses et forts, et donc efficaces.

L’appareil Neuro-Jet émet des ondes électriques légèrement vibrantes à travers des électrodes placées sur le cou du patient. Le traitement est totalement indolore. Il aide à réguler les endorphines et la dopamine dans le corps et à surmonter les premières étapes de la crise lorsque le patient est en sevrage de la substance.

3. L’élimination du désir – On passe ensuite à l’élimination du désir de la cocaïne au niveau subconscient. Ceci est fait par le traitement par l’information. Cela implique que le patient soit en état de sommeil médical pendant quelques heures sous stimulation audio-visuelle, qu’il reçoit via un ordinateur à l’aide d’écouteurs et de lunettes spéciales qui émettent des signaux haute fréquence, car à l’état conscient, nous pouvons rencontrer un blocage mental (dans le sens : Je ne suis pas un toxicomane, je n’ai pas besoin de cela. Ou, cela ne m’aide pas, cela n’agit pas sur moi, etc).

4. L’hypnothérapie – Sert à aller à la racine du problème de l’addiction, car dans cet état, avec l’aide du psychologue, le subconscient du patient lui-même donne des voies pour résoudre le problème. Elle est également utilisé chez les patients qui, au milieu de leur traitement, perdent leurs motivations et leur désir de continuer et veulent revenir à leurs anciennes habitudes. Le psychologue tente ensuite de rétablir le pouvoir du patient de contrôler son propre désir de substance et de renforcer son psychisme.

5.Psychothérapie, éducation et yoga –Une partie du traitement qui implique la guérison au niveau psychique. Avec l’aide de nos psychiatres et psychologues, les patients construisent un mécanisme de défense contre la substance elle-même et son désir. Chaque jour, ils travaillent avec eux, tant au niveau individuel que collectif. Dans des séances de groupe, les personnes expriment leurs problèmes ainsi que les conséquences que la prise de substances à laissé sur eux.

Nous effectuons une éducation sur les substances données ainsi que sur les conséquences de leur utilisation à long terme, qui crée inconsciemment une aversion chez le patient envers celles-ci.

6. Tout au long du traitement, les patients bénéficient du soutien de notre physiothérapeute, car en association avec tous nos traitements, la physiothérapie donne d’excellents résultats. Le corps a besoin de l’aide pour suivre toutes les procédures proposées par notre clinique aux patients. Elle aide à soulager le stress, à accélérer le flux sanguin dans le corps, ce qui par le fait accélère ainsi le flux du traitement dans le sang du patient et lui donne un effet plus rapide et meilleur.

7.La thérapie aversive– La dernière thérapie de la série est la thérapie aversive, qui, en raison de la présence de substances pharmacologiques chez un patient, crée une aversion physique, un dégoût envers le narcotique qu’il utilise.

8. Après tous les traitements, nous effectuons une évaluation de l’état du patient, de l’avancement de la guérison et une analyse de l’état du patient avant et après le traitement dans notre clinique.

9. Les contrôles mensuels – Le programme de traitement comprend des contrôles mensuels sur une année, où une nouvelle analyse de l’état est effectuée par nos médecins spécialistes ainsi qu’une correction du traitement si c’est nécessaire. Les patients ont l’occasion d’exprimer leurs problèmes et leurs préoccupations, s’ils en ont. Les patients qui vivent à l’étranger et qui ne peuvent pas se rendre aux contrôles réguliers peuvent nous contacter par téléphone ou par courrier électronique.

Notre programme comprend le transport du patient de l’aéroport ou de la gare à notre clinique ainsi que son retour après le traitement. Dans notre clinique, les médecins et les infirmières sont disponibles pour les patients 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Tous les médecins sont des anesthésiologistes, psychiatres et psychologues certifiés ayant 10 à 25 ans d’expérience. La clinique emploie plus de 60 personnes. La sécurité des patients et du personnel est assurée par un agent de sécurité. L’établissement est également sous surveillance vidéo.

Les patients sont hébergés dans des chambres agréables, possédant tous les équipements nécessaires à un séjour confortable. Les chambres sont nettoyées deux fois par jour. Pendant leur temps libre, les patients disposent d’une salle de séjour, d’une piscine, d’un jacuzzi, d’une salle de sport et d’un jardin d’été. La clinique dispose également d’un coffre-fort dans lequel les patients peuvent déposer leurs effets personnels qu’ils ne devraient pas laisser dans les chambres. Pour les patients étrangers qui ont besoin d’un visa, nous pouvons les aider à l’obtenir. Si des patients venant de l’étranger souhaitent être accompagnés par un proche pour les soutenir, l’accompagnateur peut séjourner dans notre clinique moyennant des frais supplémentaires.

Le traitement de la dépendance à la cocaïne et le programme complet – Le diagnostic de laboratoire et les examens d’exploration fonctionnelle et psychique. Désintoxication. Les procédures de diminution de la dépendance aux substances addictives. Le traitement par l’information. Le traitement par appareils de stimulation audiovisuelle.  Les exercices avec un pédagogue spécialisé, la planification des activités, la formation des mécanismes de défense du comportement contre la rechute. La pharmacothérapie. La psychothérapie (individuelle, de groupe, familiale).

Clinique pour les dépendances Dr Vorobjev

Le contrôle de votre vie et des attentes réelles de vos défis quotidiens sont essentiels pour réduire le stress.

— Josh Billings

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